• PICTOCHRONIQUES #380
    « Le seul moyen d'affronter un monde sans liberté est de devenir si absolument libre que l'on fasse de sa propre existence un acte de révolte »

    lPour bien profiter de ce premier trimestre 2026, voici le 380e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et philosophe français Albert Camus (1913-1960) pour la citation de son « Homme révolté » (1951) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie qui s’interroge sur ses états-majors et qui se cherche de nouveaux repères ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • LE SNIPER DU WEEK-END
    Finalement, dans tous ces classements horlogers, ce qui se ressemble n’est pas forcément ce qui rassemble

    C’était la semaine des grandes batailles chiffrées et du tiercé dans l’ordre comme dans le désordre. On va aussi vous parler des divergences dans la convergence, d’un « couloir de la mort », d’une place sur le podium qui semble très contestée, d’un méga-yacht, de la ligne Maginot et d’un nouveau président.

  • PICTOCHRONIQUES #379
    « Quiconque a les yeux bandés ne saurait faire de bons choix »

    lPour bien profiter de ce premier trimestre 2026, voici le 379e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand homme d’État français Jean Armand du Plessis, cardinal de Richelieu (1585-1642) pour la citation de ses « Maximes d’État » (1623) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie qui s’interroge sur ses états-majors et qui se cherche de nouveaux repères ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand la marée excite les champignons et quand le général suscite des éclairs : c’est l’actualité quadragésimale des montres

    Mais aussi la lumière noire du bleu fumé, la valve à hélium d’une plongeuse accessible, un chronographe solaire qui promet bien du plaisir, des classements convergents et une inspiration anglaise en mode suisse (quadrigésimal, c’est pour le Carême !). Images ci-dessous : un poussoir pour vérifier si la mer monte (TAG Heuer)…

  • PICTOCHRONIQUES #378
    « La noblesse courtisane est un poison qui carie la liberté des peuples »

    lPour bien profiter de ce premier trimestre 2026, voici le 378e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand penseur et historien de la Renaissance italienne Nicolas Machiavel (1469-1527) pour la citation de son « Prince » (1532) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie qui s’interroge sur ses états-majors et qui se cherche de nouveaux repères ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #377
    « Dans les annales de l'innovation, les nouvelles idées ne sont qu'une partie de l'équation : l'exécution est tout aussi importante »

    Pour bien profiter de ce premier trimestre 2026, voici le 377e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand entrepreneur et innovateur américain Steve Jobs (1955-2011) pour la citation qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie qui s’interroge sur ses états-majors et qui se cherche de nouveaux repères ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • LE SNIPER DU LUNDI
    Des trous de mémoire, du bon usage de la brosse à reluire, de la fausse monnaie et des lacets à nouer quand le tigre paraît

    Il faut de tout pour faire un monde horloger, surtout en période de crise : l’agilité à la course des uns n’a égale que le déstockage virtuose des autres – parfois des mêmes. Comme il faut également de tout pour nourrir l’actualité des montres, voici un florilège en mode Ventôse, qui n’a rien à voir avec la Saint-Valentin, ni avec le Nouvel An chinois, ni surtout avec l’affaire Epstein…

  • SANS FILTRE #127
    « Les bulles qui peuvent refaire une bulle de bulles »

    L’évolution des marchés horlogers est une vraie énigme enrobée de secrets au centre d’un grand mystère, comme aurait pu le dire Winston Churchill – même s’il ne l’a pas dit. Tout au plus peut-on tenter de trouver des analogies avec d’autres marchés. Regardons, par exemple, ce qu’il se passe dans un paysage qui adore les bulles : le marché brassicole.

  • PICTOCHRONIQUES #376
    « Ignorant le passé, conjuguant au futur / Je précédais de moi toute conversation / Et donnais mon avis, que je voulais le bon / Pour critiquer le monde, avec désinvolture »

    Pour bien profiter de ce premier trimestre 2026, voici le 376e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand auteur-compositeur et interprète français Charles Aznavour (1924-2018) pour la citation de sa chanson « Hier encore » (1964) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie qui s’interroge sur ses états-majors et qui se cherche de nouveaux repères ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand la gomme rougit le cadran et quand les hermines parlent breton : c’est l’actualité des montres à la Saint-Valentin

    Mais aussi une machine de course qui bleuit le poignet, le minimalisme de la Mimi, l’équilibre d’un carré vissé, des montres volées, des heures illisibles et une montre spatiale qui décompte les fuseaux horaires… Images ci-dessous : un guide pour onze fuseaux russes (Raketa) et, pour la Saint-Valentin, de quoi faire simple, mais chic (Ice-Watch)…

  • HYT
    La mécanique fluidique prend eau de toute part, mais elle a gonflé sa bouée de sauvetage…

    Le dossier HYT tourne à la tragédie plus qu’à la farce, mais le combat pourrait bientôt cesser faute de combattants ! Dommage : le concept hydro-mécanique était aussi séduisant que prometteur, sans trouver les défenseurs qu’il méritait. Un nouvel espoir semble cependant se dessiner…

  • REFORMATAGE #2
    Pourquoi Nick Hayek ne déconsolidera le Swatch Group qu’avec le couteau sous la gorge – et encore ! (seconde partie)

    Si plusieurs groupes horlogers (Richemont, LVMH, etc.) s’apprêtent à changer le périmètre de leurs marques, aucun signal de déconsolidation ne nous parvient du côté du Swatch Group, qui serait pourtant le plus concerné par une rationalisation de son portefeuille pléthorique. Ce serait aussi le bon moment : demain pourrait être pire !

  • PICTOCHRONIQUES #375
    « Ayez pitié des méchants ! Vous ne savez pas ce qui se passe dans leur cœur »

    Pour bien profiter de ce premier trimestre 2026, voici le 375e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain, poète et dramaturge français Victor Hugo (1802-1885) pour la citation de son drame en prose « Lucrèce Borgia » (1833) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie qui se cherche de nouveaux repères ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • REFORMATAGE #1
    Pourquoi Nick Hayek ne déconsolidera le Swatch Group qu’avec le couteau sous la gorge – et encore ! (première partie)

    Alors que plusieurs groupes horlogers (Richemont, LVMH, etc.) s’apprêtent à changer le périmètre de leurs marques, aucun signal de déconsolidation du côté du Swatch Group, qui serait pourtant le plus concerné par une rationalisation de son portefeuille pléthorique. Ce serait aussi le bon moment : demain pourrait être pire !

  • PICTOCHRONIQUES #374
    « Il faut beaucoup de jeunes fous pour faire un peuple héroïque »

    Pour bien profiter de ce premier trimestre 2026, voici le 374e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain et polémiste français Georges Bernanos (1888-1948) pour la citation de ses « Enfants humiliés » (1949) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie qui se cherche de nouveaux repères ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

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