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| 1 février 2007 - BOUCHERON + GIRARD-PERREGAUX : LE ROTOR ANIMALIER | |||||||
L’idée du « rotor animalier » (masse oscillante figurative) n’est pas évidente à comprendre.Dans les mouvements classiques, le remontage automatique est assuré par ce rotor qui tourne librement sur son axe : l’énergie de cette rotation est transmise au ressort-moteur et elle alimente la « marche du mouvement. Pour que cette énergie soit transmise avec régularité par la mise en rotation de cette masse oscillante (qui tourne à chaque mouvement de la montre qu’on porte au poignet), il faut que la forme de ce rotor soit parfaitement équilibrée. Trop de poids d’un côté ou de l’autre perturberait cette rotation. Pour répondre à la demande de Boucheron, toute l’astuce des concepteurs de Girard-Perregaux a donc été de dessiner un rotor figuratif dont les surfaces de formes irrégulières sont régulièrement réparties autour de l’axe central. Il y a donc, dans ce dessin apparemment asymétrique, une génial symétrie des poids et des énergies transmises : la rotation est parfaite, à quelques microgrammes, alors qu’elle ne devrait pas l’être. Un résultat qui a réclamé d’innombrables heures d’étude au service de R&D de Girard-Perrregaux… |
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| Du côté de la place Vendôme | |||||||
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