La lettre internationale des marchés horlogers
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18 juillet 2007 - ….. (EXCLUSIF) : PEQUIGNET JOUE LA COULEUR EN ÉPOXY …..
Initiative intéressante
de Pequignet
pour redonner de la couleur
à ses chronos Moorea :
l’acier traité époxy.


Un petit coup de jeune et un petit coup de couleur sur les chronos dame de la collection Moorea, célèbre pour la maille ovale de son bracelet et remise au goût du jour par sa parenté stylistique avec les Hublot Big Bang.

Dernière grande maison horlogère française indépendante, Pequignet a choisi un traitement époxy pour donner à l’acier des boîtiers et des bracelets une couleur inaltérable, à peu près aussi résistante aux rayures et à l’abrasion que la céramique.

Époxy est une contraction « commerciale » d’époxyde, une famille de composants chimiques (les polymères polyépoxydes) très utilisés dans l’industrie pour renforcer les matériaux, les coller ou les décorer. L’alliance acier-époxy fait le bonheur des constructeurs automobiles et aéronautiques.

Pour l’horlogerie, c’est une alternative intéressante et peu coûteuse à la céramique ou aux traitements PVD, plus fragiles. Pequignet a choisi d’habiller d’époxy trois chronographes Moorea (blanc, rose, noir), en leur ajoutant des cadrans en nacre assortis.

En 38 mm, le résultant est plutôt attrayant, avec un mouvement à quartz Swiss Made, une étanchéité à 100 m et une verre saphir anti-reflet. Le prix (1 600 euros) est honnête, mais souffre ici de la concurrence d’autres modèles moins chers et plus puissamment promus…

BUSINESS MONTRES & JOAILLERIE

Depuis une saison, Pequignet semble sortir de sa léthargie, avec des chronos Moorea masculins plus percutants et ces nouveautés traitées époxy, qui renouvellent utilement les sempiternelles propositions de bracelets interchangeables.

La chance de la maison est ce boîtier Moorea, dont le design n’attend plus qu’un ou deux coups de scalpel pour être définitivement tendance.
Les femmes adorent aujourd’hui ces chronos en 38 mm, qui étaient hier ceux des garçons : Pequignet ne doit plus hésiter à opérer sa « révolution culturelle » et à cesser de prendre ses clientes pour des petites « choses fragiles », tout juste capables de changer les bracelets de leur Cameleone.
Place aux séries courtes, aux couleurs qui pètent, aux détails qui frappent : la marque doit s’inspirer du présent horloger (Guess) plus que son passé d'intégrité horlogère !



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