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| 15 avril 2011 - LE SNIPER DU VENDREDI : Les bonnes et les mauvaises tactiques horlogères, les bons et les mauvais dans la conduite des marques ou la création des montres | |||||||
.Même si beaucoup sont partis en vacances pour se remettre de leurs émotions bâloises, l’actualité horlogère ne relâche pas sa pression sur ceux qui restent... CETTE SEMAINE, LE SNIPER DU VENDREDI AVAIT DANS SON COLLIMATEUR... 0) ••• CHANGEMENT D'ADRESSE E-MAIL SUITE AU PIRATAGE (HACKING) <SAUVAGE DE LA MAILING-LIST « BUSINESS MONTRES & JOAILLERIE » La précédente adresse gregpons@aol.com étant définitivement plombée et bloquée, puis détournée par des spameurs sans qu'il soit possible de prévenir les correspondants que leur courrier n'y est plus accessible, ni même lisible, il faut maintenant écrire à l'adresse suivante : gregorypons/at/aol.com (merci d’y renvoyer le courrier resté sans réponse depuis le lundi 11 avril)... 1) ••• LES PREMIERS RÉSULTATS ENCOURAGEANTS DU FONDS D’INVESTISSEMENT « PRECIOUS TIME » (MONTRES DE COLLECTION)... On attendait avec impatience les premiers résultats opérationnels de Precious Time, premier fonds d’investissement dans les montres de collection : le 14 octobre dernier, après avoir examiné à la loupe le dossier, Business Montres estimait qu’on pouvait « tenter le coup » et faire « le pari d’une nouvelle transparence » du marché de la collection. Après un trimestre, l’« investissement passion » dans Precious Time (Elite Advisers) est plutôt une bonne affaire : un peu plus de 4 millions d’euros d’actifs sous gestion, avec 2,82 % de valeur ajoutée pour le première trimestre 2011 pour déjà plus de 150 montres achetées et stockées à Genève (les Patek Philippe représente 58,4 % de ce stock, et Rolex 26 %). • La quasi-totalité de ces montres n’ont pas été acquises aux enchères, mais auprès de collectionneurs privés : il y avait pour eux un certain effet d’aubaine à vendre – par transaction privée et à un fonds discret – une partie de leurs montres, pour se procurer ainsi les liquidités capables de leur permettre d’enrichir leur collection de plus belles pièces au cours des prochaines ventes aux enchères genevoises. Effet d’aubaine complémentaire : la faiblesse actuelle du dollar face à l’euro, ce qui permet de négocier en position de force sur les marchés extra-européens [la faiblesse de l’euro face au franc suisse restant un facteur dissuasif pour acheter dans les ventes aux enchères genevoises]... • En découvrant le prix où certains modèles ont été acquis, il devient évident que le modèle économique de Precious Time fonctionne de façon plutôt vertueuse : négocié à 740 000 euros auprès d’un amateur italien, le chronographe rattrapante double compteur en acier Patek Philippe réf. 1436 est plutôt une « bonne affaire » (le dernier vendu avait frôlé les 950 000 euros frais compris chez Antiquorum, en 2009). Autres raretés entrées dans les collections du fonds : un calendrier perpétuel Audemars Piguet, un chronographe Patek Philippe réf. 1579 en or rose, un chronographe Patek Philippe réf. 130 en acier (acheté au Miami Antique Show), quelques Rolex dotées d’un pedigree impeccable (dont une Daytona réf. 6263 « Fuerza Aerea del Peru » ou une Submariner réf. 5512 « fleur de coin ») et des montres de poche modernes (XXe siècle) de toute rareté. • Le problème de la valorisation de ces montres par une autorité indépendante – leur « valeur liquidative », seul juge de paix pour l’évaluation des actifs – a été résolu de façon crédible, sans passer par les enchéristes-stars de Genève. Deux raisons à cette expertise « venue d’ailleurs ». D’abord, le risque d’éventuels (et probables) conflits d’intérêts. Mais aussi, au-delà de ces louables scrupules déontologiques, la prise de conscience, par les maisons d’enchères horlogères, de la naissance d’une alternative à leur oligopole, et donc l'émergence d'un nouveau concurrent : les plus exceptionnelles et les plus rares des montres de collection achetées par Precious Time échappent pour un temps [il s’agit d’investissements pérennes, sur le long terme] au marché et elles sont autant de lots-phares en moins pour les ventes à venir. Les collectionneurs de haut niveau ont désormais un « marché parallèle » – dans le meilleur sens du terme – à celui des enchères pour échanger ou vendre leurs trésors ! 2) ••• LA PETITE DAME QUI CARESSE LES MÉDUSES SANS SE FAIRE PIQUER... Hip Hop, la marque tendance 80’s du groupe Binda (Italie), nous offre quelques films d’animation particulièrement intéressants, à la fois par leur transmission du message coloré de la marque et par la (fausse) naïveté féerique et expressive de leur réalisation. Décidément très « générationnelles », les animations Hip Hop (00:15 mn) proclament : « Hipopisez votre vie ». Musique : Heart of Glass, de Blondie. Elles seront diffusées dans les écrans de différentes émissions de télévision et dans de multiples programmes de « guérilla marketing » (agence BCube, Milan)... • Le film féminin (la dame aux méduses, pour la promotion des Hip Hop été 2011 en 32 mm et de leurs couleurs) est à découvrir sur la chaîne images de Business Montres. Le film masculin (promotion des nouvelles Hip Hop en 40 mm et douze couleurs) est à découvrir sur le site Hip Hop : même esprit de réalisme fantastique... 3) ••• LES INCERTITUDES AUTOUR DE LA DATE DU SIHH 2012... À neuf mois du SIHH 2012 (s’il a toujours lieu en janvier), les dates officielles ne sont toujours pas publiées. Business Montres avait signalé dès le 24 janvier dernier (info n° 4) qu’il y avait un intéressant problème de date pour l’édition 2012 du SIHH. D’une part à cause du Nouvel An chinois, qui commence le 23 janvier et qui est d’autant plus stratégique en 2012 qu’il marquera l’entrée dans une Année du Dragon, cycle faste et fête communautaire qu’aucun Asiatique digne de ce nom ne voudrait manquer. D’autre part en raison des dates très avancées de Baselworld (8-15 mars 2012), moins de deux mois après Genève. • On voit du coup remonter quelques échos d’une lassitude avouée par plusieurs exposants à propos de l’actuelle formule du SIHH, considérée par les uns comme « épuisée » et par les autres comme « galvaudée », notamment par la présence jugée « parasitaire » de nombreuses autres grandes et petites marques, cette semaine-là, à Genève. Ces accusations de saprophytisme étaient cette année encore plus virulentes qu’au cours des éditions précédentes ! Quelques marques extérieures à Richemont seraient dorénavant moins qu’enthousiastes pour une édition 2012 ne varietur. La grosse menace aurait été formulée par Cartier, qui est un des plus gros contributeurs du SIHH et qui estimerait être la marque dont les concurrents profiteraient le plus – à la fois en termes de prestige et de détaillants : le budget consacré à Genève permettrait à Cartier d’organiser, à son seul profit, plusieurs mini-salons délocalisés loin de Genève et plus proche de ses marchés pilotes... • Ce qui redonne vie à l’idée d’un SIHH asiatique, dès 2012 : les stratèges de Richemont pour la Grande Chine y pensent plus que sérieusement, sans doute à Beijing, et ils se cachent à peine d’avoir des grands projets en cours. Une mission d’études aurait été confiée à la Fondation de la haute horlogerie pour la faisabilité d’un tel « salon chinois » réservé aux marques du groupe. On ne peut pas s’empêcher de penser que cette initiative sera tout aussi immédiatement parasitée que le SIHH, devenu prétexte à un Wonder Week communautaire en janvier sur les bords du lac. Pas de commentaires officiels côté FHH, mais Richard Lepeu, le CEO de Richemont, a donné son feu vert à ses équipes. • Reste le douloureux problème du SIHH pour 2012... Aucun CEO ne veut être le bad boy qui aura donné le premier coup de canif dans le contrat « moral » qui lie les partenaires du SIHH, mais, au premier signal de l’un ou d’autre, par effet de domino, quatre (voire cinq) défections restent prévisibles. Sans trop bousculer la subtile géopolitique bâloise, on pourrait même leur trouver des places à Baselworld, dès 2012 (en attendant les grands changements de 2013) ! Le pire (ou le comble) est peut-être que, avec ou sans ces défections qui changeraient le périmètre du SIHH, la Wonder Week telle qu’elle s’est institutionnalisée resterait un rendez-vous cardinal dans le calendrier annuel de l’horlogerie... 4) ••• LA DATE BIZARRE DU RENDEZ-VOUS DE L’HORLOGERIE À MONACO... Ex-Nuit de l’horlogerie devenue « Rendez-vous de l’horlogerie » à Monaco, l’événement est planifié pour le 30 mai (Business Montres du 11 avril, info n° 5). C’est-à-dire le lendemain du Grand Prix de Formule 1, alors que la circulation dans la principauté reste paralysée par les chicanes, les barrières et les implantations du circuit en ville. Les vrais Monégasques – qui en ont pris l’habitude à cette saison – savent qu’il faut bien se garder de tout déplacement automobile non indispensable dans les jours qui précèdent et qui suivent le Grand Prix : les « 100 % de contacts utiles pour les marques » annoncés par les organisateurs ne sont peut-être pas indigènes... 5) ••• L’EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE SUR LA MANUFACTURE DES SABLIERS IKEPOD... Double événement Ikepod dans quelques semaines : on se souvient que la soirée Ikepod à la manufacture de verrerie Glas-Keller de Bâle était, pour quelques privilégiés, la « fête » la plus originale de tout Baselworld (Business Montres du 30 mars). A cette occasion, un film sur la fabrication des sabliers a été tourné [on le découvrira dans quelques jours sur notre chaîne images], et un reportage photo de haut niveau effectué (image ci-dessus). Ces images, encore plus superbes quand elles sont agrandies, ont bénéficié d’un tirage aussi soigné que celui des œuvres d’art photographique : elles seront vendues au cours d’une exposition temporaire qui se tiendra dans la nouvelle boutique éphémère ouverte pour Ikepod par Antoine de Macedo (du 10 mai au 30 juillet : 45, rue Madame 75006 Paris). On y verra bien sûr les « vrais » sabliers dessinés par Marc Newson, les grands de 2010 et les petits de 2011 [les amateurs qui ne peuvent s’en offrir un se rabattront sur les photos de leur création artisanale], ainsi que les montres Ikepod dont il est le créateur vedette. Cet événement sera doublé par une exposition temporaire, sur ce même thème du sablier Ikepod, chez Denis Asch (L’Heure Asch, Genève) pendant la semaine genevoise des enchères horlogères... 6) ••• LE NOUVEAU GRAND JEU CULTUREL DU « ZADIG & VOLTAIRE » MINISTÉRIEL... C’était la gaffe du mois : interrogé dans un salon du livre sur son ouvrage préféré, le ministre français Frédéric Lefebvre (Commerce et artisanat) a expliqué que le livre qui l’avait le plus marqué jusqu’à présent était... Zadig & Voltaire (vidéo du Figaro) ! Depuis, les internautes se déchaînent pour imaginer d’autres titres mélangeant littérature et marques pour une « bibliothèque ministérielle idéale » (voir le hashtag #bibliolefebvre pour se faire une idée de cette folie réinterprétative sur Twitter). Des centaines de propositions ont été avancées, mais très peu concernent l’horlogerie : Du côté de chez Swatch restant la meilleure, on a aussi Gucci sonne le glas ou La possibilité Dunhill... • C’est donc le grand jeu chez les horlogers pour dénicher d’autres titres afin de créer une bibliothèque de pataquès horlo-littéraires : une marque et un titre. On a récemment repéré La Jaeger apprivoisée de William Shakespeare, Vingt Richard Mille sous les mers de Jules Verne, Midnight Rolexpress d’Alan Parker ou Bell & Ross du Seigneur d’Albert Cohen. A vos claviers et à vos stylos pour briller en société... 7) ••• LA NOUVELLE MARQUE PANSAR QUI VIENT RENFORCER LE PÔLE NÉO-HORLOGER SCANDINAVE... La nouvelle horlogerie se porte bien dans tous les pays scandinaves, qu’on parle des créateurs finlandais dans la haute horlogerie (Voutilainen, Sarpaneva), des spécialistes danois du design (Noon, Obaku, Georg Jensen), des Norvégiens (plus rares, mais citons Amundsen) ou des Suédois (Arlanch, Halden, GUL). Un pointage un peu précis donne une estimation (provisoire) autour de 44 marques pour l’Europe du Nord. La 45e pourrait donc être Pansar Sweden (référence # 41/Génération 2011), suédoise comme son nom l’indique et plutôt orientée vers les montres sportives (tendance élégance), avec une grande attention portée au design (c’est une tradition locale) et des mouvements japonais (Seiko ou Miyota). Rien de Swiss Made dans tout ça, mais, à la place, un sympathique SWE MMX sur le cadran (s’agit-il de l’indicatif international de l’aéroport de Malmö ?). Identité forte grâce au style : normal, puisqu’un des créateurs n’est autre que le designer industriel Patrik Palovaara, un spécialiste venu de l’industrie automobile, qui a pensé les volumes de ses montres comme ceux d’une voiture. On notera l’intégration remarquable des poussoirs dans l’évidement de la carrure. Excellent branding global... 8 (x 10) ••• QUELQUES ACTUALITÉS HORLOGÈRES EN BREF, EN VRAC ET EN TOUTE LIBERTÉ... (par ordre alphabétique) ••• AUDEMARS PIGUET vs HUBLOT : « La guerre des gangs aux Etats-Unis » ? Traduction libre de l’américain pour « Audemars Piguet vs Hublot : The Turf Wars Continue in America » ! Cet article d’Ariel Adams dans A Blog to Read reprend l’information signalée par Business Montres le 11 avril (info n° 9) à propos du recrutement par Audemars Piguet de Lebron James, un des animateurs de l’équipe des Miami Heat. Vraie compétition entre les deux marques ou illusion d’optique ? Pour votre Quotidien des Montres, et contrairement à ce que pense notre ami Ariel Adams, il n’y a guère que François-Henri Bennahmias (patron américain d’Audemars Piguet aux Etats-Unis) pour s'imaginer en concurrence frontale avec Hublot et pour vouloir ainsi le « marquer à la culotte », avec une attitude qui sent un oeu trop le me too suiviste. Erreur tactique ! Hublot n’est déjà plus en compétition avec Audemars Piguet, qui se trompe de train. Hublot est déjà loin, ailleurs, devant, avec une stratégie alternative, dans une autre gare et à bord d’un autre train... ••• BRM : « Comment sont faites les montres BRM ? ». Un reportage en images sur L’internaute. De quoi établir visuellement que BRM est bien une « manufacture » à part entière, capable de produire de façon autonome la plupart de ses composants d’habillage et bon nombre de ses mouvements... ••• FRANCK MULLER : revers judiciaire pour le groupe Franck Muller devant le Tribunal fédéral suisse, qui considère que les procédures légales n’ont pas été respectées pour le licenciement de 250 personnes en 2009. Double sanction, donc : la première pour une faute de management lors de l’embauche inconsidérée de ces 250 personnes avant 2009 [du temps de la Bulle Epoque, quand le fantasme de la verticalisation attisait la course à l’armement] ; la seconde pour leur licenciement inconsidéré [même s'il était managérialement justifié]. Ce qui fait beaucoup pour un seul groupe, mais Vartan Sirmakes y prêtera-t-il seulement attention ? Les indemnités (minimes) versées à une minorité de ces employés mal licenciés glisseront comme de l’eau sur les plumes d’un canard pour un groupe qui est sorti de la crise aminci et affûté, avec des ambitions retrouvées grâce à l’explosion des marchés asiatiques où il réalisait déjà 60 % de ses ventes avant la crise... ••• IKKS KIDS : dans la série des nouvelles « montres pour les enfants » [un créneau où Flik Flak a du souci à se faire, avec des compétiteurs de plus en plus tendance, branchés et griffés], IKKS lance un collection de montres fluo (bleu pour les garçons, rose pour les filles), très typées... Submariner, comme celle de Papa oou de Maman ! On en fait cadeau aux mamans à partir de 130 euros d’achat [pour les montres d’enfants, voir également ci-dessous Toy Watch]... ••• LOUIS VUITTON : spectaculaire stratégie de ré-investissement du terrain sur tous les fronts à forte visibilité médiatique ! Après les « trois petits tours et puis s’en va » de Baselworld, Louis Vuitton doublera sa présence au Festival de Cannes en ajoutant à la boutique de la Croisette une boutique éphémère qui sera en place jusqu’au mois d’août. Décor glam-hollywoodien, dans l’esprit In the Mood for Love et dans le goût French Riviera... ••• MB&F : une « machine » HM n° 1 en titane comme montre de bord d’une Pagani. C’était une série limitée de 2008. Certains collectionneurs de MB&F osent tout, mais, quand il a cinq MB&F et trois Pagani, le client à toujours raison, surtout s’il est asiatique : un « montage » original à découvrir sur la page Facebook de MB&F... ••• ONLY WATCH 2011 : la liste des marques retenues pour la grande vente aux enchères le 22 septembre, à Monaco, est maintenant close. Partenaires : le Monaco Yacht Show et Antiquorum, où Julien Schaerer tiendra le marteau. 37 marques, avec des « habitués » qui n’ont pas manqué les trois éditions précédentes (Patek Philippe, Franck Muller, Audemars Piguet, Jaquet Droz, etc.), des nouveaux venus comme Ikepod, RJ-Romain Jerome ou Laurent Ferrier et quelques « revenants » comme Richard Mille ou DeWitt (maisons engagées, mais sans montre, dans l’édition 2009). Pour cette OW saison 4, on pourra relire avec profit l’analyse « Only Watch Mode d’emploi » (Business Montres du 30 novembre dernier, infos n° 1 à 3)... ••• SAINT-HONORÉ : infatigable, mais obstiné, Thierry Frésard poursuit sa stratégie d’occupation de ses terrains de prédilection. En parallèle à l’épisode nautique (America’s Cup), il développe sa séquence automobile avec un engagement dans les Vingt-Quatre Heures du Mans, où il aura cette année de nouveaux partenaires (Christophe Tinseau, Team Pescarolo, et Stéphane Sarrazin, Team Peugeot Total)... ••• SOTHEBY’S : excellent résultat de la vente aux enchères new-yorkaise (5,8 millions de dollars). C’est même la seconde meilleure vente de montres jamais réalisée par Sotheby’s (après la vente hongkongaise du début de ce mois). Vedettes habituelles : les Patek Philippe, y compris les montres de poche (dix fois l’estimation basse pour une pièce de 1856), pourvu qu’elles soient fresh to the market et bien documentées [tendance déjà décelable dans les ventes du début d’année] ••• TOY WATCH : la marque italienne se décline en version Toytoy, concept fluo et composable destiné aux enfants, qui peuvent créent leur montre en changeant la lunette et surtout le bracelet, livré blanc mais avec quelques feutres de couleur qui font que le bracelet ne restera pas longtemps blanc... MERCI POUR VOTRE ATTENTION à l’issue de cette séquence « Le sniper du vendredi ». ••• D’accord, pas d’accord ? Un commentaire, une actualité ou un complément d’information à transmettre ? Cliquez en bas de page sur le mot « GRÉGORY PONS » pour envoyer votre message par e-mail... . |
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