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| 27 janvier 2012 - LE SNIPER DU VENDREDI : Mais pourquoi les racheteurs de Chronoswiss sont-ils si furtifs ? | |||||||
.Le réarmement horloger d'Hermès, un horlo-évangéliste au Forum de Davos, les chaises musicales, un coup de projecteur sur les marchés parallèles et tout le reste, y compris le chantier à Baselworld... POUR CETTE FIN DE SEMAINE, AVEC L’ACTUALITÉ DES MONTRES EN LIGNE DE MIRE, LE SNIPER DU VENDREDI A... 1) ••• DÉCOUVERT L’ARME SECRÈTE QUI VA PERMETTRE À HERMÈS UNE CONTRE-OFFENSIVE SUR LE TERRAIN HORLOGER... Ça y est : après cinq ans d’efforts, de coups de gueule, de sueur et de larmes, Hermès dispose enfin d’un mouvement « manufacture » digne de ce nom. Il a été construit, finalisé, déverminé et fiabilisé industriellement par le partenaire technique d’Hermès, Vaucher Manufacture Fleurier (dont Hermès est propriétaire à hauteur de 25 %). Ce calibre a subi les tests Chronofiable, dont on peut lui faire confiance ! C’est le mouvement que la marque attendait pour poser une légitimité horlogère qui ne demandait qu’un renfort de consistance dans le domaine mécanique. C’est fait, et plutôt bien fait... ••• Le nouveau calibre H 1837 (fondation de la maison) est automatique, avec deux barillets et 56 heures de réserve de marche pour ses deux versions de base (trois aiguilles-date et heures-minutes-petite seconde). Les ponts sont joliment décorés d’une « tapisserie » de H Hermès. On ne reprochera à ce tracteur – dont on nous jure qu’il fonctionne à merveille – que sa petite taille : c'est un 10 lignes 1/2 « gonflé » à 11 lignes 1/2. Pas terrible pour les montres masculines, mais parfait pour des montres féminines. Cette petite taille est le péché mignon des mouvements Vaucher : ça empêchera Hermès de proposer de trop volumineux boîtiers, auf à remonter la petite seconde au centre du cadran ! Il y aurait bien un second reproche, c’est le prix de revient final de ce calibre – mais on ne va pas évoquer les sujets qui fâchent... ••• On découvrira à Baselworld une première série de montres Dressage équipées de ce calibre Hermès (dix références), avec une version restylée du modèle, un design plus musclé, des cadrans retravaillés dans différentes couleurs, une couronne refaite, un fond saphir pour admirer le chef-d’œuvre des ateliers Vaucher et même, pour certaines références, un nouveau bracelet en acier intégré au boîtier de 40 mm. Les codes Dressage (grands chiffres ronds cerclés) ont été partiellement conservés sur le cadran, mais réduits à 12, 3 et 9, avec un guillochage de haute volée et une nouvelle profondeur. Une série limitée en or sera proposée à 155 exemplaires (l’âge de la marque). Seul bémol à cette proposition : le prix très élevé de cette Dressage « manufacture », qui frôlera les 10 000 euros en acier ! Ceci explique cela [voir ci-dessus nos remarques sur le prix du mouvement]. Un positionnement prix un peu risqué, alors que toutes les manufactures suisses travaillent le downsizing de leurs étiquettes... 2) ••• REPÉRÉ UNE TRACE LÉGALE DES NOUVEAUX (ET SI FURTIFS) RACHETEURS DE CHRONOSWISS... Toujours autant de mystères autour de l’identité des investisseurs qui ont racheté Chronoswiss à la famille de Gerd R. Lang. Sauf qu’on peut aller au greffe de Munich pour avoir quelques précisions sur ces investisseurs : numéro de dossier HRB 195 512 du 25 janvier. La nouvelle société est baptisée Chronoswiss Montage et elle sera pilotée par Oliver Ebstein, qui dirige, en Suisse, Meru AG (Lucerne), structure classique de prise de participations et d’investissements. Toujours pas le moindre communiqué officiel en vue... Pourquoi une telle discrétion, qui confine à la furtivité ? Peut-être parce que cet investisseur est extérieur à l’industrie horlogère, comme l’avait révélé Business Montres (23 janvier), et qu’il n’en maîtrise pas les arcanes. Peut-être aussi parce que le montant de la transaction aurait toutes les chances de désespérer le réseau commercial de Chronoswiss : une fois les dettes (abyssales) comblées, il ne restera pas grand-chose aux fondateurs de la marque, à peine une poignée de millions – ce qui n’est pas un bon signal pour la valeur réelle de Chronoswiss, marque qui ne survivait depuis des années que par ses canaux de distribution parallèles. On en déduira que Baselworld s’annonce (très) difficile pour les repreneurs. Dernière raison possible de ces mystères : le déménagement du siège en Suisse, déjà planifié quoiqu’il suscite beaucoup de remous à Munich, la capitale bavaroise perdant avec cette opération quelques emplois, mais aussi toute légitimité horlogère... 3) ••• CONSTATÉ QUE LA VOCATION « HORLO-ÉVANGÉLISTE » DE JEAN-CLAUDE BIVER SE CONFIRMAIT DE PLUS EN PLUS... Le World Economic Forum de Davos est dans l’actualité, mais qui apparaît parmi les conférenciers ? Jean-Claude Biver, le président de la manufacture Hublot. C’est même le seul invité horloger [ils ne sont pas si fréquents à Davos !] et il vient parler de la « responsabilité des dirigeants en temps de crise » à l’élite des leaders de la nouvelle classe mondiale. Autour de lui, à la tribune, Ehud Barak (ex-Premier ministre israélien, actuel ministre de la Défense), Gordon Brown (ex-Premier ministre britannique) ou Jean-Claude Trichet (ex-président de la Banque centrale européenne), et quelques autres (compte-rendu : Swissinfo). ••• Pas facile de parler de montres ou de faire applaudir des initiatives horlogères avec un tel auditoire, mais c’est Jean-Claude Biver qui a donné, hier, la définition concrète de ce qu’est un vrai leader. En trois mots : il faut du courage (y compris le courage de se tromper et de le reconnaître), de la conviction et, surtout, une vision (avec le courage de remettre en cause sa vision). C’est cette vision d’un Nicolas Hayek qui a sauvé les montres suisses, avec la conviction qu’on pouvait faire renaître l’horlogerie helvétique au nez et à la barbe des Japonais, en les égalant grâce à des robots industriels et en les dépassant par un savoir-faire mécanique. Applaudissements nourris : message passé, tout le monde avait compris ! ••• Le même « horlo-évangéliste » Jean-Claude Biver était quelques heures avant au Lausanne Palace pour expliquer pendant une heure, aux cadres de Swisslife, sa conception des « clés du succès » pour une entreprise. Quelques heures après Davos, rebelote : plus « horlo-évangéliste » que jamais, Jean-Claude Biver intervenait devant 450 invités de la banque Bordier & Cie, pour répondre aux questions d’Eric Othenin-Girard. Et ce n’étaient que les conférences du jeudi... ••• L’agenda démentiel de notre « horlo-évangéliste » prévoit, pour ce vendredi, une conférence devant les cadres du réseau Emil Frey, puis un retour à Davos pour y rencontrer, dans les salons, quelques chefs d’Etat et des grands managers, avant d’animer, comme représentant de Hublot, la grande soirée organisée par WISeKey, entreprise désignée comme « société de croissance mondiale » par le WEF, dont elle assure la cybersécurité globale [WISeKey compte Hublot parmi ses références et Philippe Pascal, ex-patron des montres chez LVMH, dans son conseil]. Cet homme est épuisant... 4) ••• SONGÉ QU’IL ÉTAIT DE PLUS EN PLUS FACILE D’ENTRER DANS LA LÉGENDE DES « MONTRES DE L’ESPACE »... Tout le monde rêve de faire atteindre la Lune à une de ses montres, mais c’est pour l’instant – et pour longtemps encore – le privilège absolu d’Omega [même si on sait que d’autres marques « ont marché sur la Lune »]. Entrer dans le club fermé des « montres de l’espace » (celles qui ont atteint ou dépassé la stratosphère), c’est moins compliqué : seule une douzaine de marques y auront devancé la vôtre. En revanche, deux petits malins de Toronto – des ados ! – ont réussi l’exploit : accrocher un petit bonhomme Lego avec un drapeau canadien et l’envoyer dans la stratosphère, à 24 000 m de hauteur accroché à un ballon sonde météorologique (équipé de quatre caméras vidéo et d’un téléphone cellulaire avec GPS). Le vol a duré 97 minutes, puis le ballon a explosé, mais le personnage Lego a été retrouvé intact à 120 km du site de décollage. Fascinant d’ambition, émouvant de simplicité, déconcertant de réussite – et ça n’a pas l’air d’un gag ! A découvrir sur la chaîne images de votre Quotidien des Montres : et vous, ça ne vous dirait pas d’envoyer une de vos montres dans l’espace ? 5) ••• APPRÉCIÉ LA NOUVELE LUMINOSITÉ DES « NIGHT VISION » LANCÉES À BASELWORD PAR TECHNOMARINE... Beau travail photo-luminescent de TechnoMarine sur son nouveau chronographe Night Vision, dont le style noir monochrome (boîtier, bracelet, cadran) s’offre des aiguilles, des chiffres et des index ultra-lisibles le jour, mais franchement illuminés la nuit par le Superluminova (image ci-dessus). Coquetterie supplémentaire : la même luminescence sur les cavaliers de la lunette et la doublure du bracelet. Le tout dans un boîtier en acier de 45 mm, étanche à 200 m, avec un mouvement à quartz « haute précision » et un prix bien placé à 620 euros (bracelet transparent en prime). Couleurs disponibles : vert, blanc, bleu, noir, orange... 6) ••• NOTÉ QUELQUES INFORMATIONS HORLOGÈRES À LA VOLÉE, EN VRAC, EN BREF ET EN TOUTE LIBERTÉ... ••• CHAISES MUSICALES (1) : Karine Marie, qui était responsable des relations presse de Perrelet, à Bienne, quitte la montre pour l’alimentation bio. Elle sera remplacée par Barbara Gianuzzi, qui assurait la communication de Cartier et du groupe Richemont en Italie (sa société milanaise gère également les relations presse de K&Bros, des montres Puma et du groupe Festina, dont celles de Perrelet, dans la péninsule – ce qui explique son arrivée à Bienne)... ••• CHAISES MUSICALES (2) : Louis Nardin, qui parvenait à donner un peu de consistance éditoriale au site Worldtempus, se retire du jeu pour un an et prend une année sabbatique pour voyager en direction de l’Est européen, à pied (!) et en couple (!!), loin du microcosme horloger. Dommage pour nous ! Et bon courage pour lui... ••• CHAISES MUSICALES (3) : Mike Croft (ex-DLC passé chez Hublot) quitte la direction du sponsoring de la marque pour de nouvelles aventures, probablement dans l’automobile (sa passion). Il est remplacé par une nouvelle sponsoring manager, Marissa Brooks, qui arrive de Miami (Floride, Etats-Unis) où elle gérait les partenariats au sein du Heat group (une structure marketing où elle s’occupait tout particulièrement de l’équipe des fameux Miami Heat)... ••• CHAISES MUSICALES (4) : changement de personnel à la tête de Vaucher Manufacture Fleurier (groupe Parmigiani). Florian Serex abandonne son fauteuil de directeur et passe le relais à Jean-Daniel Dubois, qui préside par ailleurs la Société suisse de Chronométrie (SSC- et qui prend cette année la présidence du Concours de chronométrie 2013. Dommage pour Florian Serex, qui n'aura pas bénéficié des lauriers de la fiabilisation du calibre H 1837 [voir ci-dessus, info n° 1] et du développement des mouvements pour Richard Mille ou pour Corum (Golden Bridge automatique)... ••• LIFT : quelques « pointures » horlogères annoncées à la prochaine conférence Lift de Genève (22-24 février prochain). Annoncés parmi les douze conférenciers : Maximilian Büsser et Xavier Dietlin. Thème : « Qu’est-ce que l’avenir peut vous apporter ? » (les tendances émergentes et les usages des technologies numériques)... ••• TOP MARQUES MONACO : 13 millions de téléspectateurs brésiliens pourront découvrir, en direct sur TV Globo, le prochain salon Top Marques Monaco (19-22 avril). Si on y ajoute le nouvel intérêt des Chinois pour ce salon, on constate que les « émergents » émergent sur le Rocher. Nouveau partenaire officiel du Top Marques : la maison de couture Jean-Louis Scherrer, récemment rachetée et relancée par Bruno Bensoussan (ex-TechnoMarine France), avec un ambitieux progamme de boutiques internationales, notamment à... Monaco ! ••• LA MONTRE DE BILL CLINTON : toujours de réponse claire pour l’identification de la montre portée par l’ex-président américain (« Dis-nous, Bill, c’est quoi, ta montre ? » : Business Montres du 26 janvier). En attendant, la page originale sur le site d’Esquire... ••• 4 N (François Quentin) : promis, juré, craché, on verra à Baselworld (Palace) un modèle de série « fonctionnant » de la plus extraordinaire montre à disques d’affichage de ces dernières années. Le prix s’annonce assez terrifiant, mais moins que les galères de construction et de production où s’est débattu François Quentin depuis maintenant quatre ans... ••• CHOPARD : les deux co-présidents de la manufacture flashés dans une séquence mondaine de Business Montres (26 janvier). Pour tout savoir : « Un château contre une émeraude ». Un million et demi de dollars oublié au bord d’un lavabo, ce n’est pas courant... ••• HERITAGE WATCH MANUFACTORY : Christian Gütermann, le directeur et co-fondateur de HWM (marque dont l’horloger de référence est Karsten Frasdorf), explique sa stratégie de croissance, ses objectifs et ses ambitions pour 2012 au blog Independent Watchmakers. Un entretien sans (trop de) langue de bois, ni rodomontades. Ne pas manquer le passage où il raconte ses tribulations d’horloger germanique en Chine... ••• OMEGA : enfin, un ambassadeur horloger un peu fidèle ! Dans The Descendants (actuellement sur les écrans), Georges Clooney porte une Omega De Ville Prestige à petite seconde... ••• PATEK PHILIPPE : grande exposition à Dubai, sur 1 400 mètres carrés, dans un espace qui reproduit les ateliers de la manufacture, ainsi que certains décors du musée Patek Philippe de Genève. 400 montres au programme de cette « Watch Art Grand Exhibition » d’une manufacture « familiale » (source : Patek Philippe)... ••• RICHARD MILLE : ce n’est pas tous les jours qu’un ouvrage d’études sur le luxe met une montre en couverture. Cette fois, c’est pour Richard Mille, pleine page ! Luxury Strategy in Action, de Jonas Hoffmann et Yvan Coste-Manière (éditions Palgrave Macmillan, 26 livres) décrit la façon dont les entreprises de luxe ont repensé leurs stratégies et réappris à gérer leur relation clients, avec une analyse des dernières tendances, de l’impact des réseaux sociaux et du rôle des marchés émergents. « Une perspective multiculturelle et holistique conçue sur les défis aux règles établies de l'industrie du luxe » – ceci explique cela, notamment la présence d’une montre Richard Mille en couverture... ••• ROYAL OAK : pour les quarante ans de cette icône horlogère de la fin du XXe siècle, un coup de projecteur historique, « non officiel et non autorisé », quoique parfaitement documenté, sur les vraies circonstances de la naissance de la montre, quand personne ne misait un centime sur son succès – hormis ses deux parrains, Gérald Genta et Roberto Carlotti (Business Montres du 26 janvier)... ••• SWATCH GROUP : une remarque en passant, qui dément tous les pronostics qui ont suivi la disparition de Nicolas Hayek. Contrairement à ce qui était prévisible, il n’y a quasiment pas eu, en 2011, de mouvements au sein de la haute direction du groupe. La stabilité des grands féodaux est remarquable, en dépit de toutes les considérations d’âge ou de stratégies personnelles : Stephen Urquhart semble confirmé chez Omega, de même que Walter von Kaenel n’envisage pas de retraite chez Longines, ni François Thiébaud chez Tissot, tout comme Arlette Emch chez Swatch... ••• « MARCHÉS PARALLÈLES ET DISCOUNT » : un sujet tabou, alors que « le phénomène fait tache d’huile dans l’univers calme et feutré du luxe ». Le Nouvel Economiste s’attaque à ce monstre du Loch Ness éditorial, en citant largement Business Montres, sans trahison des propos tenus. L’article parle même de « Momo le nettoyeur » ! Une remarque à notre si aimable consœur : le patron de Hublot, c’est Jean-Claude Biver, avec un R, pas Jean-Claude Bivet – ça ne fait pas très « pro »... ••• « UNE HISTOIRE DE FOUS » : sujet délicat, sur un blog de Mediapart... « Je relis une seconde fois Confessions d'un banquier pourri. Savez-vous ce qui était (et l'est sans doute encore) le fin du fin pour le gratin de ces fous dont je vous parle, à la date de parution de ce bouquin en 2009 ? Se payer des montres Reverso d'une valeur avoisinant 350 000 euros. Il est vrai que ces montres ont des capacités extraordinaires, car, en plus de l'heure civile, elles affichent l'heure sidérale !!! Combien d'enfants mal nourris pourrait-on sauver en lieu et place de permettre à ces fous irresponsables d'assouvir leurs caprices ? » Euh, on répond quoi à propos des enfants mal nourris ? ••• NI PILE, NI SOLEIL, NI MANIVELLE, JUSTE DE L’EAU : il suffit d’un peu d’eau pour faire fonctionner ces pendules de table qu’on peut qualifier de « rafraîchissantes », avec des affichages analogiques ou digitaux par LED (source : Fadisel)... ••• CHINE (1) : « Les nouvelles pistes des investisseurs chinois », qui se méfient de l’argent virtuel pour lui préférer des investissements tangibles. À lire : « Bien que l'expansion économique de la Chine ait enrichi beaucoup de personnes, une inflation galopante et un marché boursier en berne ont entamé les économies et la confiance des investisseurs chinois « (Le Quotidien du Peuple)... ••• CHINE (2) : pourquoi les Chinois et les Hongkongais se traitent-ils mutuellement de « chiens » et de « criquets » ? D’après Libération, c’est la guerre par médias interposés : « L'an dernier, un clip musical produit à Hong Kong décrivait déjà les Chinois du continent comme des “criquets qui hurlent dans les restaurants, les hôtels et les boutiques“. Les 7 millions d'habitants de Hong Kong ont vu un afflux croissant de Chinois du continent dans leur ville depuis 1997, pour y faire du tourisme, des affaires, accoucher ou s'installer. Or les Hongkongais estiment qu'ils apportent une pression supplémentaire sur leur système social ou médical, et font monter les prix de l'immobilier déjà parmi les plus élevés au monde ». Les Chinois vus comme des « criquets » ? On n’aurait pas osé, mais, à la réflexion, est-ce bien si mal méchant que ça ? ••• CHINE (3) : pas d’incidence horlogère directe, mais Sonia Rykiel, qui était une des dernières maisons de luxe françaises à rester indépendantes, passé sous contrôle chinois, après une prise de participation à hauteur de 80 % de Fung Brands (fonds d’investissement hongkongais, que dirige Jean-Marc Loubier, ex-Louis Vuitton, ex-Celine, ex-Escada, qui se spécialise décidément dans les opérations financiers sino-européennes). Il serait étonnant qu’une licence horlogère Sonia Rykiel ne soit pas réactivée et redynamisée par le nouvel actionnaire… ••• CHINE (4) : c’est un comble, les consommateurs chinois préfèrent le « Made in America » ! C’est Jing Daily qui nous le raconte, mais ça ne vaut quand même pas le « Made in France », et encore moins le « Swiss Made » pour les montres. À lire pour découvrir la nouvelle capacité « patrimoniale » des marques américaines... ••• BASELWORLD : et, pendant ce temps, à Bâle, le chantier du futur Baselworld avance, avance, avance... Le complexe des nouvelles halles n’est pas encore pour cette année, mais, déjà, plus rien ne sera comme avant (une vidéo en accéléré, à découvrir sur la chaîne images de Business Montres (information complémentaire ci-dessous)... ••• CHAÎNE IMAGES DE « BUSINESS MONTRES : sans la moindre promotion, ni le moindre coup de pouce au référencement, juste à la force du clavier, déjà 300 000 « vues » pour la « chaîne images » de votre Quotidien des Montres... MERCI POUR VOTRE ATTENTION à l’issue de cette séquence « LE SNIPER DU VENDREDI ». ••• D’accord, pas d’accord ? Un commentaire, une actualité ou un complément d’information à transmettre ? Cliquez en bas de page sur le mot « GRÉGORY PONS » pour envoyer votre message par e-mail... . |
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