La lettre internationale des marchés horlogers
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22 février 2009 - NOUVELLES MARQUES BÂLE-GENEVE 2009 : la crise ne ralentit pas l’offensive des nouveaux prétendants au gâteau horloger
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Entre 25 et 35 nouvelles marques
devraient se présenter cette année
sur le marché et nous dévoiler
leur première collection.
Taille, prix, style, business model :
il y en aura pour tous les goûts…




••• PAR RAPPORT AUX 47 NOUVELLES MARQUES QUI S’ÉTAIENT DÉCLARÉES EN 2008, la démographie horlogère pourrait sembler en baisse mais – c’est comme les statistiques horlogères ! – il s’agit d’une « baisse à un haut niveau ». De plus, beaucoup de marques qui avaient affiché leurs intention de se lancer en 2008 n’ont pas réellement soit présenté un nouveau produit dans l’année, soit même « décollé » en terme d’entreprises.

Un double exemple pour comprendre la complexité dans cette définition d’une nouvelle marque. Avec sa Manufacture contemporaine du temps (MCT), Denis Giguet a présenté sa Sequential One à Bâle pour la livrer en fin d’année : il appartient donc légitimement au millésime 2008. Avec la même base de mouvement (création ASXP), Lionel Ladoire a présenté ses premiers dessins techniques en 2008, mais la première collection Ladoire ne sera officiellement présentée qu’à Baselworld 2009 : on peut donc aussi le considérer comme une nouvelle marque 2009.

Rappel utile : parmi les 47 nouvelles marques recensées en 2008, un bon tiers d’entre elles ont réellement proposé leurs modèles sur le marché, un autre tiers a annoncé son intention de le faire – de façon plus ou moins convaincante – et une dernier tiers n’a plus guère donné de nouvelles. On peut donc considérer que la vraie date de naissance d’une marque n’est pas celle qui est inscrite sur sa date d’identité administrative, mais celle de son baptême du feu, de sa première sortie dans le monde ou de son premier bal (Bâle ?). Définition qu’on peut élargir aux marques qui se reprofilent ou refondent cette année leurs collections horlogères.


••• QUELQUES NOMS À RETENIR POUR LA PROMOTION 2009, par ordre alphabétique pour ne vexer personne :

ALEXANDRE CHRISTIE : « Qualité, design, héritage, savoir-faire, rêve passé », le bla-bla infernal de la communication standardisée, encore plus insupportable pour la présentation d’une nouvelle marque dont on attend une expression originale… Normal, quand les propositions – conçues en Suisse, à défaut d’y être réalisées – s’alignent sur celles des autres Suisses de la catégorie : tours de bras féminins sans grande imagination, sportives aux tubes de tritium ou montres vendues par paires – le concept his-her ou parent-enfant fait décidément des ravages. Pas de quoi révolutionner la planète Montres (à découvrir sur http://www.alexandrechristie.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur) !

ALEXIS GARIN s’est fait connaître comme un « maître-émailleur » comme il n’en reste que quelques poignées en Suisse [plus qu’on ne l’imagine : entre une vingtaine et une trentaine]. Il se lance dans l’horlogerie avec des collections qui témoignent évidemment pour sa passion des arts du feu, mais aussi des tourbillons squelettes et des touches de couleur qui devraient lui valoir l’approbation des amateurs de belle décoration horlogère (à découvrir sur http://www.alexisgarin.ch/ – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

AMBROSIA PARIS est une marque de mode parisienne (Made in le Sentier) plutôt portée sur l’accessoire et la bijouterie fantaisie. Les montres témoignent d’une certaine créativité dans le kawai revu et corrigé à Hong Kong, avec des emprunts très chichis-pompons à ce qui peut se faire de mieux chez Guy Ellia, chez Van Cleef & Arpels, chez Piaget ou chez Dior – mais c’est évidemment beaucoup plus abordable (à découvrir sur http://www.ambrosiaparis.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

CONFRÉRIE HORLOGÈRE : c’est sept nouvelles marques d’un coup et c’est à Bâle, aux Trois-Rois, qu’on découvrira les sept concepts créés à l’initiative de Mathias Buttet (BNB) par sept de ses meilleurs horlogers, chacun étant libre de s’exprimer avec le meilleur de lui-même pourvuq que ce soit compliqué et original [concept révélé par Business Montres, dernière information le 4 décembre dernier]. La technique de l’incubateur de talents donne des résultats très hétéroclites, mais ce plateau de nouvelles marques va créer un choc esthétique à Baselworld (à découvrir sur http://www.chbnb.com/site/index.php – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

DEFAKTO, dont Business Montres a déjà parlé (7 février dernier), est le mariage des montres de pilotes à la mode en Allemagne et d’une sympathique complication mono-aiguille qui rend au temps qui passe une saveur sympathiquement approximative. Un temps cool et très take it easy, mis en scène par Raphael Ickler, rejeton de la famille des emboîteurs-habilleurs Ickler, qui possède également la marque Archimede. Une petite friandise horlogère à 450 euros : pourquoi se priver ? A découvrir sur http://www.defakto-uhren.de/ (si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

ENZO MECHANA est un designer de montres italien bien connu qui a fini par craquer et par lancer sa propre collection sous son nom. Il est arrivé sur le marché l’année dernière, mais on ne trouve ses montres de plongée – magnifiquement dessinées, sans le classique démarquage de Panerai – que depuis cette année. Détails virils et distribution orientée Internet mais sans exclusive pour cette « machine de plongée » pas comme les autres (à découvrir sur http://www.enzomechana.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

FABRICATION DE MONTRES NORMANDES (FDMN) profitera de Baselworld pour faire sa première apparition sur la scène professionnelle [avant-première prototypique au salon parisien Belles Montres], avec une double proposition de modèle (tourbillon) et de « mouvement manufacture » ouvert aux marques tierces et doté d’un spectaculaire balancier. Pour certains, Karsten Frasdorf – créateur horloger d’origine allemande converti à l’art de vivre normand – est un nouveau Philippe Dufour (à découvrir sur http://www.fdmn.fr – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

GRÖNEFELD se pose comme la première marque de haute horlogerie néerlandaise et fera sa première apparition à Baselworld avec une GTM-06 – tourbillon et répétition minutes manufacture – proposée à 325 000 euros (ci-dessus). Une démarche qui s’inscrit dans la tradition des grands défricheurs horlogers bataves, de Huyghens (inventeur du pendule et du spiral) à… Grönefeld, qui travaille beaucoup avec Christophe Claret, dont ils étaient sous-traitants et donc ils ont repris le mouvement (à découvrir sur http://www.gronefeld.nl – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

GUSTAFSSON Ō SJÖGREN (GoS pour les intimes) s’est lancée ces derniers mois sur le créneau très étroit des montres de couteliers. Johan Gustafsson est un des spécialistes mondiaux du damas en couleurs, travail technique et décoratif du fer dont il orne ses cadrans, qui cachent des mécaniques Swiss Made enrobés de gros boîtiers sportifs (à découvrir sur http://www.goswatches.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

HORUS est une nouvelle manufacture monégasque, qui ne produit quasiment que des montres sur mesures et uniquement des grandes complications – tourbillons, répétitions minutes ou complications world premiere (« heures débrayables » de l’Ultramarinum). Mouvements BNB, bracelets soignés et gravures du fond ou des platines sur mesure, en plus de services étendus dans la boutique de Monaco. Horus vient de griller la politesse à Blancpain, Chopard et Hublot pour s’imposer en partenaires du prochain Abu Dahbi Yacht Show (à découvrir sur http://www.horus.mc – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur)

LADOIRE : la marque de Lionel Ladoire annonce une RGT (Roller Guardian Time, à partir de 90 000 euros) à complication « planétaire », présentée à Baselworld dans un espace hors-salon partagé avec Hautlence. Style concept watch à affichage horaire décalé (à découvrir sur http://www.ladoire.ch – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

MARC ROUAH : la signature est genevoise et le modèle de base baptisé Epicycle, le module fonctionnant sur un principe épicyclique – celui du cercle autour du cercle. Il s’agit ici d’une ronde des minutes qui tourne sur elle-même toutes les heures tout en tournant autour du cadran sur douze heures. Le boîtier (39 mm seulement) est élégant et la décoration sur mesure (à découvrir sur http://www.time-wise.ch – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

MARI WATCHES nous vient, comme son nom ne l’indique pas, de Bienne, avec une collection Aquanautica qui s’affirme « première mondiale » par son concept de flottaison : un boîtier de 45 mm en fibres de carbone texturées pour obtenir légèreté extrême (54 g), flottabilité insubmersible et résistance suffisante pour un mouvement suisse à quartz. A découvrir à Baselworld et sur http://www.mariwatches.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur.

MAXIME NAZAROV : ce designer de montres russe a décidé de créer sa marque en la dotant d’une forte personnalité, tant pour ce qui concerne l’affichage de l’heure, les codes graphiques et le traitement des boîtiers. Mécaniques automatiques et boîtiers originaux pourraient faite de lui un fils caché de De Bethune et d’Alain Silberstein (à découvrir sur http://www.nazarovdesign.ru – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

MICHAEL BITTEL : intéressant concept de montres à cadrans « variables » composés de « palettes » mobiles dont chaque face recrée une figure différente (proposition voisine de la fameuse Santos Triple 100 de Cartier). Tendance montre précieuse et communication légèrement prétentieuse (à découvrir sur www.michaelbittel.ch – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

RALPH LAUREN : Business Montres a déjà longuement parlé de ces collections, qui était marquées par l’honnêteté de leur indéniable qualité horlogère plus que par la substance et la légitimité des montres présentées (à relire sur http://www.businessmontres.com/breve_592.htm – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

REBELLION nous a fait un faux-départ en 2008, avec un retour au stand et une changement complet de carrosserie et de moteur. C’est donc une relance et une repositionnement intégral, avec de nouvelles ambitions, un (re)débarquement à Baselworld (l’ancien stand de Jaco & Co) et une nouvelle collection, toujours dans le goût sportif musclé à forte valeur ajoutée horlogère et « mouvements manufacture » (à découvrir sur http://www.rebellion-timepieces.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

RUDIS SYLVA, la montre franche-montagnarde qui joue la Rauracienne au lieu de sonner comme une banale répétition minutes, devrait faire son baptême du feu à Baselworld, mais avec une version non musicale de son « oscillateur harmonieux », système à deux balanciers et un seul échappement, qui forme une sorte de méga-tourbillon à résonance qui permet une correction instantanée du temps. En prime, une grande date et des finitions dignes de la vraie haute horlogerie (à découvrir sur http://www.rudissylva.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

SAWC, pour San Antonio Watch Company : aucun rapport avec le commissaire du même nom campé par Frédéric Dard. Comme son nom ne l’indique pas clairement, il s’agit d’une marque espagnole (basée à Madrid, avec des montres hongkongaises sans génie particulier) qui a repris toute la logique Terre-Air-Mer de Bell & Ross, ainsi que ses concepts de communication (noir et blanc, stylisation) et ses séries limitées régimentaires. La marque comme à faire son chemin hors d’Espagne, d’où la tentation de l’intégrer dans les « nouvelles marques 2009 » (à découvrir sur http://www.sawc.es – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

STEINWAY & SONS fera sa première audition cette année à Baselworld, où Fabrizio Cavalca – le créateur de cette montre-hommage aux plus célèbres pianos du monde – présentera les vrais premiers modèles de sa collection. Et surtout sa « seconde métronimique », qui est une « première mondiale » dans l’univers de la complication – puisqu’elle bat à un rythme différent du mouvement de la montre. Chaque détail de ces montres Steinway & Sons témoigne d’une grande culture horlogère et d’un original concept commercial. Pas mal pour un pianiste professionnel (à découvrir sur http://www.steinwaywatches.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

TENDENCE : marketing très soigné pour cette marque Swiss Made, qui débarque de Lugano (Suisse) et qui a déjà commencé à se doter d’une distribution très huppée (Colette, Bergdorf Goodman, Joyce Hong Kong, etc.). Design tout aussi soigné et même… tendance, dans le style grand boîtier sportif (chrono), cadran très travaillé (chiffres en relief sur le rehaut) et mélange étonnant de titane, d’acier, de polycarbonate et de silicone. Sister brands : No Limits et e3 (à découvrir sur http://www.tendence-nolimits.com/ – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

TKO ORLOGI : c’est du polycarbonate sino-américain violemment coloré et vendu en ligne autour de 120-150 dollars, avec ce qu’il faut de noms de modèles italiens (Roma, Milano, Venezia, il y a même un Monaco !) et d’inspiration (Audemars Piguet, Franck Muller, Chanel, Cartier, etc.) pour qu’on garde l’illusion d’acheter une part du rêve péninsulaire, en version China Made. Avec ça au poignet, si t’es pas K.O., T K.O. quand même (à découvrir sur https://www.tkowatches.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur) !

TSOVET est une jeune marque américaine qui a choisi de prendre le train des montres « militaires » – comprenez un excellent mix de Panerai pour les montres, avec un soupçon d’U-Boat et de TW Steel [le serpent se mord la queue], plus un démarquage de Bell & Ross pour les codes de communication et une distribution préférentiellement Internet [quoique non exclusive], comme les confrères germano-américains. Même le logo reprend l’arrow broad de l’armée britannique, mais en le stylisant. L’ensemble est très sympathique et doté de mouvements suisses, ce qui est tout aussi agréable (à découvrir sur http://www.tsovet.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur)


••• ET LES CHINOIS ? ILS OSENT TOUT, COMME D’HABITUDE, à commencer par la récupération de la « marque » Basel, puisqu’on trouve désormais une BaselTime Collection, dotée d’une adresse chinoise sur fond de carte géographique suisse ! Précision utile de la marque : « BaselTime, ce n’est pas juste un nom, c’est un standard de l’industrie »… A découvrir sur http://www.baseltime.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur.
On remarque de plus en plus leur souci de ratisser large et ne plus rien seulement copier les références suisses, mais d’aller picorer en Italie ou en France ce qui marche bien – les Allemands se chargeant eux-mêmes de gérer leur dérive chinoise ! Inspirations au besoin couplées avec un marketing soigné, des mouvements mécaniques (clones des calibres suisses) et des techniques de production qui autorisent des séries courtes et bien différenciées.

BRAVO DE J s’affirme comme un « concept français qui réécrit la tradition de la montre mécanique avec une créativité à tomber par terre ». Ce n’est bien sûr que du chinois de Hong Kong, la seule partie française de la montre étant la copie assez servile des Instrument de Bell & Ross, avec le souci de coller au branding de Bell & Ross, sinon parfois d’aller encore plus loin (à découvrir sur http://www.bravodej.com/ – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur).

ELIZABETH WATCH est une de ces improbables « nouvelles marques » qui débarquent de Shenzhen (Chine) avec un concept entièrement recopié sur différentes marques européennes, mais interprétées par des designers européens qui travaillent à la chaîne. Débarquement imminent en Europe, avec des montres en céramique du plus pur style J12 (relookées Guess au cas où) et quelques montres en tungstène (à découvrir sur http://www.elizabeth-w.com – si vous ne parvenez pas à accéder à cette page, veuillez copier l'URL précédente et la coller dans votre navigateur)

PARMI LES MENUS PLAISIRS DE L’ANNÉE, ON TROUVE CHEZ LES CHINOIS de nouvelles marques comme Ami d’Amour, Concetto Italiano (comme son nom ne l’indique pas), LeDoge (de Venise ?), Luscious Girls, Me to You, We Are Gang, j’en passe et des plus drôles, qu’on découvrira en fouinant dans la halle 6 de Baselworld…


••••• D’AUTRES NOUVELLES MARQUES À DÉCOUVRIR DANS LES JOURS QUI VIENNENT…







••• SAVE THE DATE
• Pour les premiers Ateliers de la refondation horlogère,
réservez votre
mercredi 4 mars.
• Thème de cette journée conviviale d’études intensives, d’échanges passionnés et de mises en perspective décapantes :
« Y aura-t-il une vie après la crise ? ».
• L’avant-garde de la nouvelle génération horlogère est déjà mobilisée pour faire de cette journée le creuset d’une cohésion affinitaire encore jamais tentée en Suisse.
• Ce forum se tiendra au cœur des vallées horlogères, avec la participation de multiples « influenceurs » dans des domaines d’expertise utiles aux marques (design, médias, marketing, publicité, sociostyles, PLV, etc.).
• Entrée uniquement réservée aux inscrits, après le règlement de la participation aux frais : 400 euros-630 CHF (journée + déjeuner). Le nombre de participants est limité par la capacité de la salle.
• Solidarité oblige : Business Montres accorde une réduction de 30 % aux premières « victimes de la crise » (cadres dirigeants, etc.) et aux jeunes créateurs (start-ups, etc), soit 280 euros-440 CHF.
• Inscriptions groupées : nous consulter.
Messages : gregorypons@businessmontres.com).
• Renseignements : Alaric/Business Montres - quai du Seujet, 16 - CH-1201 Genève (Suisse). Tél : +41 79 800 23 08.



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Business Montres & Joaillerie, la lettre internationale des marchés horlogers.
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