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| 17 mars 2006 - EXCLUSIF : LES NOUVELLES HUBLOT BIG BANG | |||||||
Tout le monde attend Jean-Claude au tournant de ce printemps pour savoir si le phénomène Big Bang s’annonce durable. Il y a de la déception dans l’air pour les oiseaux de mauvaise augure : Hublot persiste et signe, avec une brassée de nouvelles Big Bang qui approfondissent le concept. Séries très courtes (250 pièces), avancées techniques (montage « sandwich » de matériaux comme le tantale, la céramique, le titane, l’or rose, le platine, le diamant, le rubis, le saphir, le caoutchouc, la fibre de carbone, etc.) et audaces esthétiques, avec des couleurs comme avec la céramique noir mat, qu’on retrouve sur le modèle All Black (un « puits » noir au poignet, cadran et bracelet caoutchouc compris, une montre impossible à photographier). Sans parler de l’épatante lunette et aiguilles en tantale de la Ice Storm. La grande Big Bang en 48 mm sera pour l’année prochaine : on se contentera ce printemps d’une version 41 mm pour compléter le boîtier actuel de 44 mm. Explication de cette relative sagesse créative : la consolidation de la collection de base à travers une profusion de matières et de coloris, avec assez de variantes pour entretenir une demande qui ne se dément pas et ne jamais décevoir le besoin contemporain de pièces « originales ». Le travail d’image sera réservé à deux pièces exceptionnelles : une Magma Big Bang à mouvement en titane (ponts et platine sur base Valjoux 7750, avec un gain de poids de 50 %) et boîte en magnésium, un métal quasiment jamais utilisé en horlogerie tellement il est dangereux à usiner. Cinq fois plus cher que l’acier, le magnésium est le plus léger des métaux industriels : très utilisé dans l’aéronautique et l’automobile, c’est le meilleur rapport résistance-poids, à tel point qu’on l’a surnommé le « métal de l’avenir ». Dans l’organisme humain, c’est un oligo-élément indispensable à la transmission de l’influx nerveux. Apparemment, Hublot n’en manque pas ! Autre « talking piece », la Bigger Bang, un tourbillon chronographe aux « entrailles apparentes » (composants visibles), dont les deux compteurs sont traités dans un style très original. • A ne pas manquer chez Hublot à Baselworld : la nouvelle vitrine Raptor, exclusive pour Hublot (conception Dietlin). Pour être précis, la Raptor n’a plus de « glace », donc plus de « vitrine », et la montre est à l’air libre, éclairée d’un mini-spot, mais protégée par un dispositif d’escamotage dont les réflexes sont plus prompts que ceux de n’importe quel pickpocket. Cette Raptor peut se commander à distance, soit de quoi créer, sur le point de vente, un fabuleux ballet de montres qui apparaissent et qui disparaissent… en musique s’il le faut ! "Business Montres" : En quelques coups de téléphone indiscrets à Paris, Zürich, Genève, Tokyo, Madrid ou New York, on peut vérifier que les listes d’attente pour la Big Bang restent bien fournies, malgré une montée en puissance de la production pour dépasser les 8 000 pièces cette année. Entre 2005 et 2006, le seul marché japonais a doublé de volume. En 2006, certains pays n’auront qu’une poignée de pièces ; d’autres pas du tout. La saga Big Bang continue, jusque dans cette nouvelle « vitrine sans glace » que des milliers de candidats (j’en prends les paris) vont tenter de prendre en défaut… |
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