• GENEVA WATCH DAYS 2026 #04
    L’an 1 de la recomposition du paysage horloger

    S’il fallait prouver la validité d’une métaphore souvent évoquée par « Business Montres », celle des gratte-ciels arrogants qui surplombent les favelas créatives, cette séquence 2026 des Geneva Watch Days en serait une des meilleures illustrations : cent cinquante marques viennent de prouver que l’avenir de l’horlogerie ne s’écrit plus forcément dans le cadre contraint et stérilisant de l’oligopole qui verrouille l’économie des montres...

  • PICTOCHRONIQUES #458
    « Le mensonge vole, mais la vérité ne le suit qu'en boîtant, de sorte que, lorsque les hommes sont détrompés, il est trop tard : la farce est finie et la fable a fait son effet »

    La rentrée s’annonce mouvementée : pour bien profiter de cette fin des vacances post-caniculaire, voici le 458e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Ces illustrations décodent sans se prendre au sérieux le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand médecin, mathématicien et écrivain écossais John Arthbutnot (1667-1735) pour la citation de son pamphlet « L’art du mensonge politique » (1733) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement travaillée par sa déprime identitaire !

  • GENEVA WATCH DAYS 2026 #02
    Pour entamer la partie Gallet, Georges Kern (House of Brands) a d’excellents atouts cachés dans sa manche

    Le big boss du groupe Breitling (House of Brands) nous fait croire qu’il lance une nouvelle grande marque sur un grand pied. C’est gonflé, mais trop casse-gueule sur un marché en récession, rigolent déjà ses concurrents, qui insinuent qu’il n’aurait pas vraiment les moyens d'une telle initiative. Sauf que Georges Kern a caché bien des atouts dans sa manche pour mettre sur orbite une marque qui s'annonce « game changer »...

  • SANS FILTRE #144
    « Op-op-optimisme ! »

    On nous dit très souvent que les analyses de « Business Montres », par ailleurs jugées non dénuées de pertinence, pèchent par un pessimisme excessif. Nous avons nous-même tendance à considérer que l’angélisme traditionnel des états-majors témoigne d’un optimisme pour ravi de la crèche. Il faut reconnaître que, dans bon nombre de dossiers récents, les faits ne nous ont pas vraiment donné tort !

  • GPHG 2026 #05
    « Zéro faute dans la présélection, mais quel sera le message final de ce GPHG 2026 ? » (deuxième partie)

    La finale du GPHG va se jouer en novembre entre marques absolument honorables, avec des montres parfaitement dignes d’un grand prix horloger suisse. Pas de fausses notes, mais hélas pas d’idées fortes, ni de vraies surprises : pour instiller une indispensable dose de rupturisme, l’excellent jury 2026 devra arbitrer entre les conformismes de marques déjà archi-récompensées...

  • LE SNIPER DU JEUDI
    Un horloger archéo-futuriste, un classement plein de surprises, une vision californienne franco-chinoise et une disparition inquiétante

    Sans pleurs, ni grincements de dents, avec une sorte de spleen désabusé, les Geneva Watch Days déroulent leurs présentations, leurs fêtes et leurs dîners, sans la foule des grandes heures de la montre, mais l’obstination de tous reste louable : le cœur de l’horlogerie alternative bat très fort, alors que tout le monde déplore l’encéphalogramme quasiment plat des grandes marques. Comme « Business Montres » l’écrit souvent, on s’ennuie à mourir dans les gratte-ciels de l’officialité quand c’est toujours la fête dans les ruelles des favelas créatives...

  • PICTOCHRONIQUES #457
    « La liberté implique la responsabilité : c’est la raison pour laquelle tant de gens la redoutent »

    La rentrée s’annonce mouvementée : pour bien profiter de cette fin des vacances post-caniculaire, voici le 457e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Ces illustrations décodent sans se prendre au sérieux le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand essayiste irlandais et prix Nobel de littérature George Bernard Shaw (1856-1950) pour la citation de ses « Maximes pour révolutionnaires » (1903) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement travaillée par sa déprime identitaire !

  • GENEVA WATCH DAYS 2026 #01
    Berneron : Pas du tout sage comme une image, cette Mirage est le témoignage d’un paysage en plein orage...

    Une des horlogers les plus anticonformistes de sa génération se cache sous des allures (faussement) placides, mais ses montres témoignent d’un caractère radical, aussi puissant qu’exalté. Peut-être est-il le dernier des classiques, à moins qu’il ne soit le premier des romantiques : en tout cas, avec les créations de Sylvain Berneron, on ne s’ennuie jamais...

  • GPHG 2026 #04
    « Zéro faute dans la présélection, mais quel sera le message de cette édition 2026 du GPHG ? » (première partie)

    La présélection du GPHG ne se jouera en novembre qu’entre marques très honorables, avec des montres parfaitement dignes d’un grand prix horloger suisse. Pas de fausses notes, mais pas d’idées fortes, ni de vraies surprises : pour instiller une indispensable dose de rupturisme, l’excellent jury 2026 devra arbitrer entre les conformismes de marques déjà archi-récompensées...

  • PICTOCHRONIQUES #456
    « Au lieu de dire des bêtises, tu ferais mieux de travailler ! — Mais je travaille... Je travaille à être heureuse ! »

    La rentrée s’annonce mouvementée : pour bien profiter de cette fin des vacances post-caniculaire, voici le 456e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Ces illustrations décodent sans se prendre au sérieux le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand réalisateur français Roger Vadim (1928-2000) pour la citation d’un des dialogues de « Et Dieu... créa la femme » (1956) qui compose le titre de cette pictochronique – c’est Brigitte Bardot qui « travaille à être heureuse ». C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement travaillée par sa déprime identitaire !

  • LE SNIPER DU LUNDI
    Un moment d’égarement : vous préférez le millimètre à 2 400 euros ou à 108 000 euros ?

    Et pourquoi le Swatch Group gagne plus d’argent en ne vendant rien plutôt qu’en se décarcassant à vendre des montres ? Et l’éternel revenant du Locle, vous l’aimez à l’ancienne ou à la sauce singapourienne ? Et ce petit lapin qui se faisait des illusions sur la justice ? Et cette croix suisse qui risque de ne plus l’être tout en le restant, on y croit encore ? Ce sont les mystères d’une veille de Geneva Watch Days...

  • BAROMONTRES 2026 #8 (août)
    Les faits, les hommes et les marques qui ont influencé la météo horlogère de ce mois d’août 2026

    Huitième Baromontres de l’année 2026, avec treize coups de projecteur sur les grandes tendances climatologiques de l’horlogerie pour ce huitième mois du calendrier. Dans une angoissante ambiance de crise, 2026 hésite entre le pire et l’exécrable. Notre Baromontres exclusif évalue les hautes pressions et les dépressions de la barométrie pour tout ce qui concerne l’industrie horlogère. Un bulletin météo en toute liberté et sans la moindre révérence, avec le seul souci d’apporter un peu de lumière sur ce millésime 2026, dont on aura déjà compris qu’il risque de ne pas nous réserver le meilleur de ces dernières années…

  • LE SNIPER DU WEEK-END
    Faut-il faire de l’horlogerie une « infrastructure critique », au sens quasi-militaire du mot ?

    On va essayer de voir plus loin que l’actuelle querelle hélvéto-suisse sur la « neutralité » : c’est moins sur ses engagements extérieurs que sur le renforcement des protections intérieures offertes à ses indigènes horlogers que la Confédération devrait s’interroger. On parlera aussi de nos très chers « ambassadeurs » et – c’est de saison – de quelques chaises musicales particulièrement bien jouées...

  • PICTOCHRONIQUES #455
    « Toute vérité n'est pas bonne à dire – toute vérité n'est pas bonne à croire »

    La rentrée s’annonce mouvementée : pour bien profiter de cette fin des vacances post-caniculaire, voici le 455e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Ces illustrations décodent sans se prendre au sérieux le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand écrivain, dramaturge et horloger français Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799) pour la citation de son « Mariage de Figaro » (1778) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse engluée dans ses contradictions et sourdement travaillée par sa déprime identitaire !

  • TRAVAUX PRATIQUES (accès libre)
    Le bon usage de nos pictochroniques (théorie et pratique pour nos lecteurs)

    Si certains lecteurs ne jurent plus que par nos pictochroniques (commentaires graphiques de l’actualité horlogère), d’autres hésitent encore à les considérer comme des contenus éditoriaux à part entière. C’est dommage : ces détournements visuels sont précisément faits pour éclairer une actualité qu'ils nous forcent à regarder autrement. Boileau avait raison : « Les yeux en le voyant saisiront mieux la chose ». Décodage et démonstration...

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