• PICTOCHRONIQUES #418
    « Le génie surgit dans la brèche de l'incontrôlable, justement là où rode la folie »

    Pour célébrer l’arrivée du mois de juin 2026, voici le 418e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe et sociologue français Edgar Morin (1921-2026), qui vient de nous quitter, pour la citation de son livre « La Méthode, tome 5 : l’humanité de l’humanité » (2001) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une féroce crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • BAROMONTRES 2026 #5 (mai)
    Les faits, les hommes et les marques qui ont influencé la météo horlogère de ces mois de mai 2026

    Cinquième Baromontres de l’année 2026, avec une grosse quinzaine de coups de projecteur sur les grandes tendances climatologiques de l’horlogerie de ce cinquième mois du calendrier. Dans une angoissante ambiance de crise, 2026 hésite entre le pire et l’exécrable. Notre Baromontres exclusif évalue les hautes pressions et les dépressions de la barométrie pour tout ce qui concerne l’industrie horlogère. Un bulletin météo en toute liberté et sans la moindre révérence, avec le seul souci d’apporter un peu de lumière sur ce millésime 2026, dont on aura déjà compris qu’il risque de ne pas nous réserver le meilleur de ces dernières années…

  • PICTOCHRONIQUES #417
    « Le temps est l’horizon de toute compréhension de l’être »

    Pour bien marquer la fin de ce torride mai 2026, voici le 417e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand philosophe allemand Martin Heidegger (1889-1976) pour la citation de son « Être et temps » (1927) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par une gravissime crise identitaire ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand la topographie dessine le cadran et quand la liberté s’affiche en rouge : c’est l’actualité prairiale des montres

    Mais aussi un fétiche digital hybride, une excellence mécanique titanisée, un lâcher-prise chronométré dans l’ébène, un Time Changer en panne, une méprise royalement pop, une renaissance sous ombrelle et une plongeuse à la passion chronofixée… Images ci-dessous : sobriété iconique, audace esthétique et performance mécanique (Formex)…

  • PICTOCHRONIQUES #416
    « Un concerné n’est pas forcément un imbécile en état de siège, pas plus qu’un concubin n’est obligatoirement un abruti de nationalité cubaine »

    Pour bien terminer ce joli mai 2026, voici le 416e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand humoriste français Pierre Dac (1893-1975) pour la citation de ses « Petites annonces de L’Os à moelle » (2013) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par son propre effondrement créatif ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • IN MEMORIAM
    Adieux à un fou d’horlogerie qui a su aller jusqu’au bout de son rêve (John Byrne)

    On aimait ou on détestait sa personnalité, faussement réputée « clivante », quand on ne soupçonnait pas la personne d’improbables dérives : le créateur de la marque John Byrne n’en était pas moins une des plus fortes têtes du paysage horloger. Ce fou de montres nous a quittés prématurément, mais son souvenir n’est pas près de déserter nos mémoires.

  • PICTOCHRONIQUES #415
    « La sangsue ne se détache de la peau que gorgée de sang »

    Pour bien terminer ce joli mai 2026, voici le 415e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand poète romain Horace (Quintus Horatius Flaccus, 65-8 av. J.C.) pour la citation de son « Art poétique » (vers 19 av. J.C.) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par son propre effondrement créatif ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • SANS FILTRE #138
    « L’emballement stupéfiant de la démographie horlogère est une réaction darwinienne plutôt saine »

    On peut avoir le vertige quand on découvre combien de nouvelles marques se préparent à se lancer sur la scène horlogère d’ici à la fin de l’année, uniquement en Suisse et dans les pays limitrophes : à ce jour, au moins vingt-trois ! Comptez le triple dans le monde entier. C’est inquiétant pour les grandes marques empêtrées dans leur superbe…

  • PICTOCHRONIQUES #414
    « Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ? »

    Pour bien profiter de ce joli mai 2026, voici le 414e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand humoriste français Pierre Desproges (1939-1988) pour la citation d’une de ses saynètes comiques qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par son propre effondrement créatif ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #413
    « La loi punit désormais sévèrement le blanchiment d'argent sale : c'est la première fois qu'une démarche visant à la propreté constitue un délit »

    Pour bien profiter de ce joli mai 2026, voici le 413e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au célèbre journaliste et humoriste français Philippe Bouvard (né en 1929) pour la citation de ses « Mille et une pensées » (2005) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par son propre effondrement créatif ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • IN MEMORIAM (accès libre)
    Adieux à Jean-Marie Schaller, qui savait si bien cacher sa disruption sous la gentillesse d’un doux sourire

    On a connu de lui la naissance de la maison Louis Moinet, génial grand horloger français du XIXe siècle dont il a réhabilité la mémoire, mais le parcours créatif de Jean-Marie Schaller avait commencé bien avant : la renaissance de l’horlogerie mécanique au cours de ces dernières décennies lui doit beaucoup plus qu’on ne croit le savoir…

  • SWATCHGATE (ROYAL FLOP #4)
    L’incroyable déni de réalité du Swatch Group, qui n’a décelé que quelques « problèmes » dans le lancement de la Royal Pop

    Eh oui, personne ne s’en doutait, il ne s’est rien passé de vraiment grave le samedi 16 mai devant les boutiques Swatch : tout juste de menus problèmes dans quelques vitrines, mais c’était en raison d’une demande phénoménale. Un double enfumage !

  • PICTOCHRONIQUES #412
    « Il ne faut jamais se battre avec les cochons : tout le monde en ressort sali, mais les cochons, eux, aiment ça ! »

    Pour bien profiter de ce joli mai 2026, voici le 412e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand dramaturge irlandais George Bernard Shaw pour la citation (parfois attribuée à Mark Twain) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette maxime à l’actualité d’une horlogerie suisse tétanisée par son propre effondrement créatif ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • SWATCHGATE (ROYAL FLOP #3)
    Après ces violences urbaines, quelles sont les options de Nick Hayek ?

    Le Swatch Group est à la croisée des chemins : admettre la gaffe monumentale et corriger le tir, ou s’enfoncer dans le déni de réalité et traiter le Swatchgate comme une péripétie subalterne. Il faudra aussi s’expliquer avec Audemars Piguet, qui n’a pas du tout bien pris d’être ainsi associé aux « spéculateurs » diversitaires en capuche…

  • ROYAL FLOP #2
    Ces émeutes horlogères ne sont-elles pas le fiasco de trop pour le Swatch Group ? (seconde partie)

    Optimiste et même enthousiasmante parce que disruptive, la nouvelle série des Royal Pop (Swatch x Audemars Piguet) a bénéficié d’un lancement désastreux dans les boutiques Swatch : le chaos urbain qu’on vient de vivre devant ces boutiques oblige à questionner le Swatch Group sur les responsables de ce naufrage ultra-médiatisé…

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