• PICTOCHRONIQUES #373
    « Mieux vaut toujours oser, et supporter la moitié des malheurs possibles, que ne jamais rien faire à force de tout redouter »

    Pour bien profiter de ce premier trimestre 2026, voici le 373e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand historien de l’Antiquité grecque Hérodote (480-425 avant notre ère) pour la citation de ses « Histoires » (écrites vers 445 avant notre ère) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie qui se cherche de nouveaux repères ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • MERCATO
    Est-ce qu’il ne serait pas temps de reparler de la déconsolidation de Jaeger-LeCoultre ?

    Attention, une vente peut en cacher une autre : il pourrait bien y avoir un MBO masqué derrière le MBO à demi-avoué par Richemont au sujet de Baume & Mercier, qui ne sera sans doute qu’un amuse-bouche dans la vague de déconsolidations horlogères à venir. Avec la revente de Jaeger-LeCoultre, on passerait aux choses sérieuses…

  • PICTOCHRONIQUES #372
    « L'élégance est l'équilibre entre proportions, émotion et surprise »

    Pour bien profiter de ce premier trimestre 2026, voici le 372e épisode de nos pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand créateur et couturier italien Valentino Garavani (1932-2026), qui vient de nous quitter, pour la citation qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie qui se cherche de nouveaux repères ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • GREUBEL FORSEY
    La mise à l’écart de Stephen Forsey annonce-t-elle le début de la fin – ou la fin du début ?

    Le feuilleton tectonique des convulsions horlogères continue, avec une nouvelle séquence de psychodrame chez Greubel Forsey, dont le co-fondateur et co-actionnaire vient de claquer la porte. « Même pas mal ! », dit la direction de la manufacture. Sauf que la dégradation de la situation financière de l’entreprise et, maintenant, la guerre ouverte entre ses deux actionnaires font passer au rouge les clignotants d’alerte.

  • BAROMONTRES 2026 #01 (janvier)
    Les faits, les hommes et les marques qui ont influencé la météo horlogère de ce mois de janvier 2026

    Premier Baromontres de l’année 2026, avec dix coups de projecteur sur les grandes tendances climatologiques de l’horlogerie de ce premier mois du calendrier. 2025 nous a abandonnés dans une angoissante ambiance de crise ! 2026 hésite entre le pire et le nettement moins bon. Notre Baromontres exclusif évalue les hautes pressions et les dépressions de la barométrie pour tout ce qui concerne l’industrie horlogère. Un bulletin météo en toute liberté et sans la moindre révérence, avec le seul souci d’apporter un peu de lumière sur ce millésime 2025, dont on a déjà compris qu’il ne nous aura pas réservé le meilleur de ces dernières années…

  • PICTOCHRONIQUES #371
    « On devient vieux parce qu’on a déserté son idéal : les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme »

    Pour bien profiter des premières mois de 2026, voici le 371e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au grand général américain Douglas MacArthur (1880-1964) pour la citation qui compose le titre de cette pictochronique (source probable : « Normal Instructor & Primary Plan », 1945). C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand un empereur romain signe le cadran et quand l’or jaune fricote avec l’or blanc : c’est l’actualité des montres avant la Chandeleur

    Mais aussi des chiffres plus arabes que nature, une montre pour débarquer sur les plages, des baguettes qui éclairent les heures, des statistiques qui font plaisir et une montre qui est aussi une bague… Images ci-dessous : le bleu légendaire et l’oiseau fétiche de Tiffany & Co qui oscille avec le temps qui passe…

  • PICTOCHRONIQUES #370
    « Le cuisant souvenir d'une action méchante / Soudain au moindre mot nous donne l'épouvante »

    Pour bien profiter des premières semaines de 2026, voici le 370e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci à l’immense poète et dramaturge français Pierre Corneille (1606-1684) pour les deux beaux alexandrins de sa « Veuve ou le traître trahi » (1632) qui composent le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise – et aux chaises musicales en cours ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • PICTOCHRONIQUES #369
    « Ce qu'il y a de bien quand on n’est rien, c'est qu'on est très gentil avec vous : c'est à se demander pourquoi on veut absolument devenir quelque chose »

    Pour bien profiter des premières semaines de 2026, voici le 369e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci à l’immense, irremplaçable mais infortuné ministre français de l’Économie Bruno Lemaire (né en 1969) pour la citation de son essai politique « Jours de pouvoir » (2013) qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise – et aux chaises musicales en cours ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • CHAISES MUSICALES
    On a trouvé la perle rare pour s’asseoir dans le fauteuil d’Antoine Pin chez TAG Heuer

    Ce ne sera ni un grand manager venu d’une autre branche du groupe LVMH, ni un « top gun » débauché chez Richemont, mais un recrutement interne. Il fallait bien une femme après toutes les infâmies sous lesquelles on a tenté en vain d’enterrer le précédent CEO de TAG Heuer ! On a dû aller la chercher sur le meilleur marché de la marque, au risque d’y provoquer une certaine déstabilisation. Tout ceci non officiel, et non autorisé, comme d'habitude...

  • DÉCONSOLIDATION
    Mais oui, on peut très bien faire revivre Baume & Mercier !

    Pourquoi ne pas imaginer une déconsolidation heureuse, qui rendrait à Baume & Mercier « sa splendeur, sa gloire et son renom », comme il est dit dans un vieux chant de soldats ? Ce n’est pas parce que les petits marquis gourmés de Richemont ont totalement naufragé la marque qu’elle est condamnée à mort : voici cinq chantiers de travail pour réveiller la Belle au bois dormant…

  • SANS FILTRE #126
    « Laissons les montres en or aux dinosaures »

    Quand on en arrive à 5 000 dollars l’once (pas loin de 140 000 euros le kilo), on doit commencer à se poser des questions sur ce qui fonde la valeur d’une montre : le métal plus ou moins précieux dont elle est faite ou d’autres paramètres esthético-mécaniques qui ne relèvent pas du trébuchet d’orfèvre ?

  • PICTOCHRONIQUES #368
    « Lorsqu’un homme assiste sans broncher à une injustice, les étoiles déraillent »

    Pour bien profiter des premières semaines de 2026, voici le 368e épisode de ces pictochroniques qui racontent la vie rêvée des montres. Elles décodent le quotidien de l’industrie horlogère, histoire de mieux connaître et de mieux comprendre le microcosme des « maîtres du temps ». Jetons donc un œil sur une dizaine de pictofictions – aussi sérieuses sur le fond qu’elles ne se prennent pas au sérieux sur la forme ! Merci au fameux dramaturge et metteur en scène allemand Bertolt Brecht (1898-1956) pour la citation qui compose le titre de cette pictochronique. C’est étonnant, le relief que ça peut prendre si on relie cette pensée à l’actualité d’une horlogerie en crise – et aux chaises musicales en cours ! Non, vous ne trouvez pas ? Allez, cherchez bien ! Il suffit pour ça d’un peu d’imagination, comme le chantait Charles Trenet dans son « Jardin imaginaire »…

  • BUSINESS MONTRES x ATLANTICO
    Quand le vert court à la victoire et quand le rouge s’ouvre au baiser : c’est l’actualité des montres au temps de pluviôse…

    Mais aussi une montre artistique aspergée, une camionnette de prolétaire au pays du luxe, des heures du monde coordonnées, une sportive chic rayée de bleu et le mercato horloger… Images ci-dessous : un vert anglais sur fond scarifié pour fêter les hautes fréquences du temps (Czapek)…

  • MERCATO 2026
    Depuis deux mois, les lecteurs de « Business Montres » avaient déjà tout compris du rachat de Baume & Mercier

    Première séquence de la grande vague de déconsolidation des groupes de luxe annoncée par « Business Montres » comme devant marquer 2026 : la cession par Richemont de Baume & Mercier. Ce n’est qu’un début, le combat continue. À qui le tour ? Pourquoi pas Zenith

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